En fin de semaine dernière avait lieu le Salon Maternité Paternité Enfants 2012 à Montréal. ( En partant, vous devez savoir que je suis autant fervent de ce type d’événements que je le suis de surprendre la nudité de grand-maman. C’est-à-dire le moins souvent possible, mais une fois de temps en temps pour satisfaire ma curiosité! ) Autant j’aime l’humain, autant l’humain me désole lors de grands rassemblements de la sorte.
Dès le départ, j’ai fait un effort pour me placer dans un “mood” favorable. Après avoir mangé 15 barres de chocolat, j’étais donc prêt à courir partout en criant comme une fillette lors d’une visite à Disney. Agréable pour une seule personne, divertissant pour plusieurs autres! : D
Gaga, elle, était dans un tout autre état d’esprit. À la limite entre l’émerveillement de la relativité et les impressionnants rabais sur le mascaras en pharmacie. Dur, dur de se concentrer. Et surtout, dur dur de se suivre dans tout ce tapon de monde. ( Note à moi-même: Me déguiser en lépreux lors de ma prochaine visite. )
Au final, une des grandes surprises, c’est de constater à quel point le père a encore une place très sombre ( lire de marde ) au sein de cette grande organisation qui se veut “familiale”. “Maman et moi”, “Maman et bébé” et j’en passe. La représentante de la revue Enfants Québec a réussi à me dire “Euh, oui oui ça va arriver d’avoir 1 article sur les pères de temps en temps.”. Hmm. Joie. Je vais t’en prendre deux caisses madame! ; )
À l’année prochaine? Je vais laisser ma place à d’autres pour quelques années pendant que j’irai à Disney. Question d’avoir du plaisir et ma robe de princesse! : P
Positifs?
- Possibilité d’avoir plusieurs produits différents sous un même toit
- Rencontrer les créateurs super sympathiques de petites entreprises d’ici
- Échanger sur la famille avec d’autres personnes
Négatifs?
- Beaucoup trop de monde au pied carré
- Incitation à la l’achat hâtif plutôt qu’à l’information éclairée aux visiteurs
- Aussi absurde que ça puisse paraître, les poussettes devrait être limitées
Commençons par un sinon LE plus gros constat initial. Et j’ai nommé le “Sois bel et tais-toi!“.

